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C'est en Alaska le 15 août qu'aura lieu la rencontre au sommet entre les présidents de Russie et des États-Unis Vladimir Poutine et Donald Trump.
On doit espérer qu'enfin, après des années d'affrontements sanglants, le conflit en Ukraine provoqué par l'agression russe et la politique occidentale cesse ou du moins s'engage dans ce sens.
Depuis le premier jour de "l'opération spéciale" du pouvoir russe NBH disait quelle serait la solution selon nous.
A savoir: la Crimée reste russe, ce qu'elle est. Les zones russophones choisiraient leur destin avec un référendum sous contrôle international. L'Ukraine pourrait adhérer à l'UE mais non à l'OTAN.
Des miliers de morts et des années plus tard, il nous semble que les choses ne peuvent qu'aboutir en gros à cela.
Fallait il cette guerre pour y parvenir? Nous ne le pensons pas. Mais l'attitude des puissances impérialistes (russe et étasunienne) fut telle que seuls les peuples auraient pu s'opposer au massacre. Cela n'arriva pas: "On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels" disait Romain Rolland en 1914, hélas cela se répète, le poison nationaliste s'empare facilement des esprits conditionnés par des médias bellicistes, des drapeaux et des chants guerriers.
Dans les deux camps des nazillons d'obédiences divergentes ont ajouté un peu plus de haine, la pègre des psychopathes de Wagner et de Azov.
Et l'Europe, ah l'Europe, elle fait semblant de croire que les Cosaques marchaient vers Berlin et Paris. Nos gouvernements ont donné et vendu et acheté des armes pour faire durer le plaisir et en enrichir certains. Rien pour tenter de calmer les fureurs impérialistes.
Les nains s'agitaient aux ordre d'un oncle Sam maltraitant.
Et maintenant que le fin du conflit arrive, ils se doutent que Washington va leur faire payer la note et lui empocher les terres rares. Et il s'agitent, se réunissent, roulent des mécaniques mais comme disait Jo "Combien de divisions?"
L'UE ne compte pas, elle ne compte plus. A-t-elle jamais été autre chose que le harki des Etasuniens.
Elle pourrait sans doute peser un peu avec une politique de paix et de non-alignement, en liaison avec le Sud global, avec des gouvernements progressistes ramant dans le même sens. Or nous avons des régimes de droite (presque) partout qui gouvernent avec les néo-fascistes ou sous leur pression presque partout. Des gouvernements vassaux et rampants devant le suzerain étasunien quel qu'il soit.
On imagine combien Trump doit être impressionné, tremblant peut-être, par les Macron, Starmer, Tusk et autre Merz posant, martiaux, aux côtés du simplet Ukrainien.
D'ailleurs le clown de Kiev, Vladimir Zelenski, sent aussi sa fin (politique...) proche, il fut trop servile pour être respecté.
Quoi que proclament les Européens "La voie de la paix en Ukraine ne peut être tracée sans l’Ukraine", il fallait y penser avant, bien avant, du temps des accords de Minsk, du temps où Macron espérait venger la Moskova
Jeudi ce sont les deux requins qui décideront et les Macron et sa ridicule bande de premiers ministres et autres présidents n'auront qu'à se taire. Ils ne sont que les rémoras, parfois appelé poisson-ventouse ou suceur de requin, des petits poissons qui suivent les requins et se nourrissent de ses restes.
Compte tenu des tendances ultra-réactionnaires du poutinisme on peut penser qu'il n'aura pas de mal à danser le tango avec Trump. Trump dont l'objectif semble être de conserver "le rang" des Etats-Unis dans un monde divisé en trois ou quatre grands empires autour des grandes puissances hégémoniques, chacun essayant de grignoter et affaiblir le concurrent et rival, tout en faisant avant toute chose du business as usual.
AM
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