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Le président américain Joe Biden s'est entretenu jeudi avec son homologue chinois Xi Jinping pour la première fois en sept mois, pour tenter de faire en sorte que la «concurrence» entre leurs deux pays ne se transforme pas en «conflit», a indiqué la Maison Blanche.

Joe Biden a fait passer le message selon lequel les États-Unis voulaient s'assurer «que la dynamique reste concurrentielle et que nous n'ayons pas de situation à l'avenir où nous allons vers un conflit imprévu», a dit un haut responsable de l'administration américaine à des journalistes.

 Xi Jinping a déclaré que l'attitude de Washington à l'égard de Pékin a causé de «sérieuses difficultés» pour les relations bilatérales, toujours selon la télévision publique CCTV. «L'avenir et le destin du monde dépendent de la capacité de la Chine et des États-Unis à gérer correctement leurs relations. C'est la question du siècle, à laquelle les deux pays devront répondre», a souligné Xi.

 

Au Maroc la débâcle des islamistes aux élections législatives, régionales et communales est absolue. Le Parti de la justice et du développement (PJD), à la tête du gouvernement marocain depuis dix ans, a vécu un naufrage politique historique, mercredi, en passant de 125 sièges dans l’Assemblée sortante à 13. Soit une perte vertigineuse de 90 % de ses députés. La claque est la même aux élections régionales et communales, qui se tenaient le même jour.

Pour exister dans un système dominé par l’institution monarchique, le parti a dû faire des compromis, puis sombrer dans la compromission la plus totale jusqu’à exaspérer la fraction du peuple qui a fini par s’en détourner: démantèlement des subventions des produits de première nécessité, le remplacement des employés de la fonction publique par des contractuels ou encore la normalisation des relations avec l'Etat colonial-sioniste d'Israël.

Le taux de participation au triple scrutin de mercredi a été de 50 % avec une meilleure participation des campagnes. C'est le Rassemblement national des indépendants (RNI) qui sort vainqueur des élections. Ce qui prouve que l'absence d'alternative progressiste n'est pas une caractéristique européenne. Le RNI dirigé par Aziz Akhannouch, richissime homme d’affaires proche du roi, est en effet une des expressions du Palais, du pouvoir dictatorial de Mohammed VI au service de l'oligarchie marocaine, des impérialistes français et étasuniens  et de leurs institutions tel le FMI. 

 

Robert Edward Lee était le chef suprême de l'armée des Etats Confédérés d'Amérique qui s'affrontèrent avec les troupes de l'Union des Etats Unis d'Amérique après avoir fait sécession. La guerre civile fit 500.000 morts et reste jusqu'à aujourd'hui le conflit le plus meurtrier auquel ait participé l'Amérique du Nord. 

Lee qui était Virginien fut célébré y compris après la guerre civile dans son Etat dont la capitale Richmond fut aussi la capitale de la CSA . Avant la guerre Lincoln lui avait proposé de prendre la tête des armées de l'Union. Mais il choisira son Etat, la Virginie, et donc la sécession. Il œuvra d'ailleurs à la réconciliation entre le Nord et le Sud  une fois le conflit terminé. Mais il était un homme de la haute aristocratie et épousait les idées de sa classe y compris l'esclavage. Lee n'était ni un partisan acharné de l'esclavagisme, ni un quasi-abolitionniste comme le présentent parfois ses thuriféraires en citant une phrase extraite d'une lettre à sa femme : "L'esclavage" est "un mal moral et politique dans n'importe quel pays", écrit Lee dans cette missive du 27 décembre 1856 (donc avant la guerre de Sécession). C'est oublier la suite : "Les Noirs, poursuit-il, sont incommensurablement mieux ici qu’en Afrique, moralement, socialement et physiquement. L’instruction douloureuse qu’ils subissent est nécessaire pour leur éducation et leur race. (...) Leur émancipation résultera plus vite de la douce et unifiante influence du christianisme, plutôt que des orages et des tempêtes de la controverse violente." 

Au début du XXe siècle, la symbolique sudiste ressurgit ainsi partout dans les Etats du Sud, et les statues du général Lee se multiplient pour déplorer "la cause perdue". Ces statues sont construites avec l'idée de revanche avant d'être aujourd'hui récupérées par le Ku Klux Klan, les suprémacistes blancs et autres militants d'extrême droite. 

Il est donc tout à fait logique que ces statues soient la cible des progressistes étasuniens en particulier Afro-Américains. C'est le  gouverneur de l’Etat de Virginie Ralph Northam qui a décidé le déboulonnage de la statue de Lee le jour de la mort l’Afro-Américain George Floyd. La Cour suprême de Virginie a confirmé cette décision. "Richmond n’est plus la capitale de la Confédération", s’est réjoui le maire afro-américain de la ville, Levar Stoney. 

 

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